Pour la droite, pas de doute, Nicolas Sarkozy est l'homme-clé d'un sommet présenté comme un succès indéniable. Pour le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, "l'action décisive du président de la République et la qualité du couple franco-allemand ont été déterminantes".
Selon Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, "le volontarisme en politique, cela paie. Nicolas Sarkozy avait pris des engagements devant les Français depuis le début de cette crise : ne pas se contenter, comme cela a toujours été le cas en période de crise, d'apporter des réponses conjoncturelles sans se soucier des réponses structurelles". Et Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, d'estimer que "devant le résultat obtenu, la gauche doit présenter ses excuses au chef de l'Etat".
Ce à quoi n'est pas prêt le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis, qui estime que "nous ne sommes pas dans un nouveau Bretton woods comme M. Sarkozy l'avait demandé" et qu'il y a "des mesures intéressantes, mais pas concluantes". De son côté, Olivier Besancenot (NPA) a évoqué "une mise en scène sur le thème de la méthode Coué".
Avec AFP
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