La vie politique

03/02/2010
PS 
La tête contre la base
Les socialistes de la rue de Solférino sont à des années-lumière de ceux de Montpellier.

L’affaire Frêche illustre la profondeur de la coupure entre le haut et le bas au sein du Parti socialiste. Mais cette coupure est manifeste à double titre. D’abord parce que la volonté de Martine Aubry et de toute la direction du PS d’investir la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, contre le président sortant divers gauche, Georges Frêche, se heurte à l’hostilité viscérale des barons qui soutiennent Frêche. Tous les patrons de fédération de la région et l’écrasante majorité des élus comme des militants sont restés, pour l’heure, fidèles au matamore de Septimanie.

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