© AFP Eric Feferberg
"Notre réponse à la crise, a expliqué Nicolas Sarkozy, c'est l'investissement parce que c'est la meilleure manière de soutenir l'activité pour sauver les emplois d'aujourd'hui, parce que c'est la seule manière de préparer les emplois de demain et parce que nous avons des retards d'investissements considérables".
Ainsi, le plan implique 10,5 milliards d'euros d'investissements supplémentaires, l'objectif étant d'accélérer divers programmes d'équipement, notamment ferroviaires. L'État et les grandes entreprises publiques en supporteront quatre milliards chacun, et les collectivités locales 2,5 milliards.
Ce plan de relance a été accueilli par une salve d'applaudissements à droite et de critiques à gauche et parmi les syndicats. Ainsi, le numéro un de l'UMP, Patrick Devedjian, espère que ce plan "très ambitieux" aura "un effet d'entraînement au plan intérieur, en redonnant confiance aux acteurs économiques" et "d'entraînement et d'imitation" en Europe.
À gauche, Ségolène Royal (PS) a déploré des "mesurettes qui ne sont pas à la hauteur du problème". Côté syndicats, la CGT a estimé que "les employeurs viennent une nouvelle fois de passer au guichet", notamment en bénéficiant de "nouveaux allègements de cotisations". Et FO "déplore l'absence totale de mesures sur le pouvoir d'achat et le déséquilibre patent entre soutien de l'offre et relance de la demande".
Avec AFP
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