Les déficits publics plongent dans le rouge, mais les prélèvements obligatoires (PO) reculent… Cette situation paradoxale devrait pousser les partisans des hausses d’impôts et de la chasse aux niches fiscales à repartir à l’assaut. Selon le rapport annexé au projet de loi de finances 2010, les PO représentaient 42,8% du PIB l’an dernier, un taux qui devrait chuter à 40,7 % en 2009. Comme les mesures fiscales du gouvernement, prises pour la plupart dans le cadre du plan de relance, n’ont contribué qu’à hauteur de 0,8 point à cette baisse, la décrue des PO s’explique surtout par le recul spectaculaire des recettes, elles-mêmes plombées par la faible activité économique.
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Acteurs publics # 62