Patrick Devedjian - AFP
Nicolas Sarkozy a tenu lui-même, vendredi dernier, à mettre un terme à la querelle entre députés et sénateurs sur la Turquie, un point qui a pollué la réforme constitutionnelle. Le nouveau – et dernier – compromis imposé par le chef de l’État marque la reprise en main de ce dossier par l’Élysée, après plusieurs semaines de dérive. "Sarkozy était persuadé que la position initiale, très dure et offensante pour Ankara, défendue par les députés UMP, était une connerie, mais il a, dans un premier temps, cédé aux ultras de sa majorité", dont Patrick Devedjian, analyse un dirigeant de l’UMP.
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