“C’est une innovation importante au regard de notre histoire parlementaire. Mais précisément parce qu’il s’agit d’une innovation et au regard de la sensibilité des parlementaires, issus du suffrage universel, nous avons souhaité que la compétence et les pouvoirs du Comité de déontologie du Sénat soient modestes.” Robert Badinter a tout dit. Président de la nouvelle instance voulue par Gérard Larcher pour examiner des questions telles que la compatibilité de certaines fonctions avec le mandat de parlementaire ou les missions de hauts fonctionnaires, l’ancien ministre de la Justice ne fait pas mystère de son champs d’action très limité.
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Acteurs publics # 62