Caler tous les textes restants et ne pas aller trop loin dans le temps. "Tout peut être fini vers le 25 juillet. S’il y a bataille, ou dérapage, lors de la discussion du texte sur les 35 heures [dont l’examen, avec celui du texte sur la représentativité syndicale, se prolongerait après la réunion en Congrès du 21, ndlr], ça peut nous amener au 28 ou au 29 juillet." Roger Karoutchi ne veut pas y croire. Quelques textes seront repoussés à l’automne : la loi de mobilisation nationale sur le logement, la loi-programme sur l’Outre-mer, la loi pénitentiaire. "Christine Albanel espérait une première lecture au Sénat du texte sur le piratage Internet, mais malheureusement, ce ne sera pas possible, dit Roger Karoutchi. Initialement, nous espérions terminer vers la mi-juillet." Et à l’origine, tout devait être fini avant le début de la Présidence française de l’UE, qui sera parasitée par l’examen de ces textes primordiaux. Le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement relativise : "Si nous arrêtons le 25 juillet, ça veut dire que le Parlement ne siègera pas jusqu’au 1er octobre." De quoi reposer un peu les parlementaires…
Pour aller plus loin, lire l'interview exclusive de Roger Karoutchi sur Profession politique
- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
- Version imprimable
- envoyer cet article
- Partager cet article





















Acteurs publics # 62