Nicolas Sarkozy avait déclaré le 25 septembre dernier : “L’Europe doit être capable de bousculer les dogmes”. Trois semaines plus tard, la prémonition du Président se confirme. Crise financière oblige, Bruxelles et surtout Berlin ont dû ravaler leurs prétentions, en acceptant le plan européen négocié à l’arraché dimanche par l’Eurogroupe.
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