La Suède prendra les rênes de l’Union le 1er juillet, succédant à la République tchèque. Depuis son adhésion en 1995, ce sera la deuxième fois que ce pays accédera à la présidence semestrielle tournante. Mais cette fois-ci, le contexte est bien particulier : un Parlement fraîchement élu, une Commission en cours de renouvellement, un nouveau traité en instance d’être ratifié. Bien que le mandat de la Suède risque d’être handicapé par cette période de transition institutionnelle, la coalition gouvernementale de centre-droit du Premier ministre Fredrik Reinfeldt compte bien se montrer "proactive". Ses deux priorités seront de poursuivre la gestion de la crise économique, en commençant à aborder la question de la "relance à long terme", et de décrocher un accord politique sur le climat à la conférence internationale de Copenhague, prévue en décembre.
D’autres dossiers seront également importants pour la présidence suédoise, comme l’immigration, la poursuite des négociations d’adhésion de la Croatie et de la Turquie ou encore les relations transatlantiques.
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Acteurs publics # 62