© AFP/Archives Eric Feferberg
Non, Nicolas Sarkozy ne se prend pas pour le Premier ministre. Le 22 juin, il ne s’adressera donc pas aux parlementaires réunis en Congrès pour leur adresser un discours de politique générale. L’ambition du chef de l’État est tout autre : il veut réussir à définir une vision qui l’installe au centre de la sortie de crise espérée pour 2010. C’est pourquoi il a commencé à définir, le 15 juin devant l’Organisation internationale du travail à Genève, une nouvelle régulation de la mondialisation.
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Acteurs publics # 62