Si ce n’est pas, techniquement, une récession – il faut deux trimestres consécutifs avec une croissance négative –, cela y ressemble. Et les députés UMP ne se voilent plus la face, eux qui observent sur le terrain que les Français ont anticipé, dans leur comportement, une aggravation de la crise économique. Le pouvoir, pour l’heure, cherche encore la parade. François Fillon n’a pas tardé. Dès sa rentrée, il a convoqué les ministres concernés et calé, avec Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe, une réponse européenne.
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Acteurs publics # 62