© AFP Gérard Cerles
"On n’a pas fait de fautes. On ne s’est pas trompé. Le rythme est le bon."Nicolas Sarkozy a offert la semaine dernière à ses ministres un long exposé sur sa gestion de la crise. En fait, un avant goût de son discours de Saint-Quentin.
"Très remonté", selon un membre du gouvernement, le chef de l’État s’est dit "stupéfait des prises de position au sein de la majorité". "Prenez les Allemands, ils ne sont pas stupides, ils ont gardé le bouclier fiscal quels que soient les gouvernements ! Mais ce que je ne ferai pas, c’est supprimer l’ISF, il faut être socialiste comme Zapatero pour le faire !" a ironisé le Président.
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