La vie politique

27/01/2009
Grèves
L’UMP, pas sourde, met la sourdine
Face au risque de contagion d’un mouvement social soutenu par l’opinion, l’exécutif, mais aussi l’UMP, ont cherché à dédramatiser.

Dans l’optique de ce "jeudi noir", l’UMP a joué profil bas : le ton bravache qu’avait adopté Nicolas Sarkozy devant les syndicats n’était pas de mise, face à un mouvement qui peut s’avérer difficile à contenir. L’exécutif est désormais plein "d’attention" pour les préoccupations qui s’expriment.

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