|
06/05/2009
Élysée
Une domination par défaut |
C’est le paradoxe de la situation actuelle : deux ans après son élection, Nicolas Sarkozy déçoit, mais il reste sans rival.
|
|
|
06/05/2009
Élysée
Une domination par défaut |
C’est le paradoxe de la situation actuelle : deux ans après son élection, Nicolas Sarkozy déçoit, mais il reste sans rival.
|
|
|
06/05/2009
Deux tiers des Français déçus par Sarkozy |
65 % des Français se disent "déçus" par l’action de Nicolas Sarkozy depuis son élection. À la même période de son premier mandat, Jacques Chirac recueillait 65 % de "déçus" et 22 % de "satisfaits" (1997) et François Mitterrand, 54 % de "déçus" et 30 % de "satisfaits" (1983). Par ailleurs, 63 % des sondés jugent le bilan de Nicolas Sarkozy "plutôt négatif". |
|
08/04/2009
Séquestration des patrons : les Français partagés |
50 % des Français jugent que les séquestrations de patrons par des salariés victimes de plans sociaux constituent une méthode d’action "pas acceptable", contre 45 % qui la jugent "acceptable". 56 % des ouvriers et 50 % des employés jugent acceptables ces séquestrations, contre 47 % des professions intermédiaires et 40 % des cadres et professions libérales. |
|
25/03/2009
Sarkozy reste au plus bas |
Une majorité de personnes interrogées (63 %, +1) se disent mécontentes de Nicolas Sarkozy comme président de la République, 36 % étant d’un avis inverse. 1 % des personnes interrogées ne se prononcent pas. Le chef de l’État, qui avait subi une chute de 7 points en février, se rapproche de son record d’impopularité (64 % d’insatisfaits contre 35 %) dans ce baromètre, enregistré en mai 2008. François Fillon rassemble quant à lui 46 % de satisfaits (stable) face à 51 % de mécontents (-1). 3 % des personnes interrogées ne se prononcent pas. |
|
25/03/2009
Le pape divise les catholiques |
Quarante-trois pour cent des catholiques français souhaitent que le pape Benoît XVI démissionne ou parte en retraite, contre 54 % ne le souhaitant pas (3% ne se prononcent pas). |
|
18/03/2009
Crise : le gouvernement pas à la hauteur… |
62 % des Français jugent que la politique économique menée par le gouvernement face à la crise est "mauvaise", soit 2 points de plus qu’il y a un mois, contre 34 % qui la trouvent "bonne" (+ 1). Parmi les sympathisants de droite, 62 % jugent "bonne" cette politique, 36 % "mauvaise" (3 % sans opinion). Tendance inverse pour les sympathisants de gauche : 15 % la jugent "bonne", 82 % "mauvaise" (3 % sans opinion). |
|
18/03/2009
… et le PS non plus |
Une forte majorité de Français – 76 % – juge que le PS n’a pas de réponses à la crise économique. 69 % des personnes interrogées estiment qu’il ne ferait pas mieux que le gouvernement actuel s’il était au pouvoir, 30 % pensant au contraire qu’il "ferait mieux". |
|
18/03/2009
Européennes : l’UMP en tête |
L’UMP et le Nouveau Centre, qui font listes communes pour les élections européennes, arrivent en tête des intentions de vote, avec 27 % des voix. Le Parti socialiste arrive en deuxième position avec 24 % des intentions de vote. Le MoDem rassemblerait 10 % des suffrages, tandis que le Nouveau Parti anticapitaliste et Europe Écologie (Verts et associatifs) feraient jeu égal avec 9 % des voix. |
|
11/03/2009
Moins de dialogue social |
Quelque 40 % des salariés jugent que le dialogue social au sein de l’entreprise s’est détérioré au cours des dernières années, contre 22 % qui pensent qu’il s’est amélioré. Un quart d’entre eux estime aussi qu’il va se détériorer dans les prochains mois, 55 % qu’il ne va pas changer, et 14 % qu’il va s’améliorer. Par ailleurs, les salariés se sentent à 44 % "plutôt mal" ou "très mal" représentés par les syndicats, contre 45 % qui se sentent "bien" ou "très bien" représentés. |
|
11/03/2009
Plutôt "oui" au retour dans l’Otan |
Une majorité de Français (52 %) estime que le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan est "plutôt une bonne chose", contre 27 % d’un avis contraire. Les sympathisants de la droite y sont plus favorables (59 %) que ceux de la gauche (50 %). Les jeunes (70 % des 18-24 ans) sont parmi les plus favorables à ce retour, alors que parmi les plus réfractaires, figurent les personnes de 50 à 64 ans (dont 34 % pensent qu’il s’agit "plutôt d’une mauvaise chose"). |
| © Profession politique |